Pronostic
La probabilité de chaque candidat d'être élu, avec ses stats avancées et le bilan de son équipe.
Un modèle de machine learning entraîné sur 47 saisons NBA rejoue la course semaine après semaine. Il a désigné le bon MVP 34 fois sur 47, sans jamais avoir vu la saison qu'il prédisait.
Pour chaque saison depuis 1979-80, le modèle est entraîné sur toutes les autres saisons, puis désigne son MVP. Rien n'est ajusté après coup : chaque case ci-dessous est une prédiction qui n'avait jamais vu la réponse. Quand il se trompe, le vrai MVP est presque toujours juste derrière : dans le top 3 du modèle pour 96 % des saisons.
Qui sera élu ? Le dashboard y répond sous quatre angles, tous calculés sur les mêmes données que ce site.
La probabilité de chaque candidat d'être élu, avec ses stats avancées et le bilan de son équipe.
Lauréat réel contre prédiction, saison par saison depuis 1979-80.
La probabilité du top 5, semaine après semaine, ou d'une saison à l'autre.
Ce qui pèse dans le vote, mesuré par permutation. Le rang en VORP et le bilan de l'équipe dominent ; les points marqués comptent moins qu'on ne le croit.
Une reproduction de l'onglet Historique, avec les vraies prédictions. Choisissez une saison : le dashboard complet va beaucoup plus loin.
Course semaine par semaine, saisons comparées, poids des variables.
Un pipeline Python de bout en bout, de la collecte à la mise en ligne, couvert par des tests automatisés.
Stats par match, avancées et classements depuis Basketball Reference, au rythme poli d'une page toutes les 4 secondes. 20 550 lignes joueur-saison.
PER, Win Shares, VORP, BPM, TS %, bilan et classement de l'équipe, rangs dans la ligue. Cumuls ramenés à un rythme de 82 matchs.
HistGradientBoosting qui prédit la part de vote de chaque candidat, convertie en probabilité de titre par un softmax calibré.
Leave-one-season-out : chaque saison est prédite par un modèle qui ne l'a jamais vue. Règle des 65 matchs appliquée depuis 2023-24.
Le modèle recalcule la course chaque semaine. En début de saison, gardez la tête froide : quelques matchs ne font pas un MVP.
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